Concours national d’éloquence : l’université Général Lansana Conté de Sonfonia remporte les deux 1ères places

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La finale de la première édition du concours national  d’éloquence s’est tenue  le samedi 31 mars 2018 à l’université Kofi Annan. Au total, onze universités ont compéti.
Les vingt candidats en liste ont mesuré leur talent sur des thèmes  d’actualités tels que  l’immigration, Le rôle de la femme dans la société, la jeunesse et la politique, etc. Leurs critères de notation étaient les prestations, le mode vestimentaire, les gestes et le timbre.
Ibrahima Sory Kaba et Oumou Salimatou  Diallo, l’unique fille du groupe, venant tous de l’université Gl Lansana Conté de Sonfonia, ils ont été respectivement classés premier et deuxième du lot. Quant-à la troisième place, elle a occupé par Mohamed Zawad Kouyaté de l’université Koffi Annan.
Au terme des prestations, aucun n’a démérité selon le jury. « J’ai été fortement impressionné par la qualité des prestations tant du point de vue de la forme que du fond. Et j’ai acquis la certitude que contrairement à ce qu’on peut dire, nos universités sont  entrain de bien former ces étudiants », commente Boubacar Yacine Diallo, président du jury. Les organisateurs ont eu le mérite d’avoir lancé un concours qui va se répandre comme une traînée de poudre, a-t-il rajouté : « C’est une belle initiative, et j’espère tout simplement que les responsables des universités vont accorder plus de crédits à ce concours là ».
Avec de l’émotion dans la voix Ibrahima Sory Kaba de l’université Général Lansana Conté, n’a pas caché sa joie : « Je suis ému non seulement par le fait que j’ai reçu ce prix mais aussi par la présence du public. Je crois que c’est une aventure qui vient de commencer. J’ai tout simplement travaillé ».
 « Je remercie toutes les personnes qui m’ont soutenue, accompagnée jusque là. J’encourage la structure qui a organisé cette compétition et je dis félicitation à tous les autres parce que ça n’a pas été facile. Je me suis donnée à fond» renchérit Oumou Salimatou Diallo, la deuxième de la compétition.
Le concours national d’éloquence est une grande première pour l’agence Rapide communication (Rapid’com), la structure organisatrice.   « En Guinée, les jeunes ont besoin de s’exprimer. Ils ont d’ailleurs ce mal là. Pour guérir ce mal, on a créé cette plateforme avec pour slogan ‘’démocratisons le parler en public’’ », explique Karfalla Aminata Condé, le président de Rapid’com qui promet d’élargir l’initiative à toutes les universités du pays.
Kadiatou Kouboura Baldé

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